http://www.cinematheque.fr/fr/projections/rendez-vous-reguliers/fiche-cycle/lech-kowalski,296.html
01/09/2010
Mr Kowalski est à la cinémathèque française...
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Par Raphaelle Serre
at 09:33
23/08/2010
range ta chambre


j'ai dans les bottes des montagnes de questions
de Delacroix à Durham en passant par Jeff Wall et moi
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Par Raphaelle Serre
at 22:50
16/08/2010
Paysage de béton doré, paysage de Biarritz

(photomontage avec bois de coffrage pour béton et cadre anglais ancien)
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Par Raphaelle Serre
at 23:27
21/07/2010
le mélancolique réussit à marcher sur cette crête étroite séparant génie et folie

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Par Raphaelle Serre
at 15:42
08/06/2010
Dans l'idéal, je ferais bien des dessins à la Tatiana Trouvé,
en attendant je fais du Photoshop
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Par Raphaelle Serre
at 20:57
02/06/2010
Nouvelle (Re)Lecture de L'Image
L' Image est un livre de Jacques Aumont que j'ai du lire pour ma formation en BTS montage. Et c'est en parlant du dispositif de point de vue (Le Dispositif Diapositive pour la Bike's Gallery) que j'ai repensé aux Perspectiveurs d'Abraham Bosse de 1648 (image ci-dessus). Je me suis replongée dans cette lecture sur l'image, véritable encyclopédie de l'œil, de ses projections, des dispositifs et de leurs idéologies... un livre savant à ne pas prendre comme un roman mais piocher ça et là des définitions qui s'appuient sur des exemples dans l'art et le cinéma. Certains chapitres m'ont aidé à la relecture de quelques uns de mes travaux. J'ai pensé que le mieux était d'ajouter mes notes sous chaque billet posté précédemment sur le blog. Comme des commentaires ou notes de bas de pages.
Les commentaires seront entre ***** pour les billets tels que "Dispositif Diapositive" "Black & White" et la machine désirante !!!!
J'ai découvert la notion d' ABSORPTION qui définie un état que je retrouve aussi dans certains de mes dessins ou ma dixième peinture (femme accroupie sur fond sombre): terme de Michael Fried pour désigner l'état psychologique de certains personnages peints, qui ont l'air d'être concentrés, absorbés par une occupation ou par leurs pensées, ou par une conversation, etc.
Si tant de tableaux français du XVIIIè représentent des personnages absorbés, c'est en vertu d'une "suprême fiction" qui est l'oubli du spectateur. A travers cette ostentatoire mise en scène de la ségrégation des espaces, Fried lit, en dernier ressort, le désir d'affirmer la peinture comme un art (un dispositif) spécifique, indépendamment du dispositif alors érigé en modèle, celui du théâtre.
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Par Raphaelle Serre
at 14:32
27/05/2010
Quand le réalisateur expérimental Yang Fudong réalise un film pour Prada ça pourrait s'appeler
ENTRE
entre
noir & blanc
homme & femme
ciel & terre
ancien & contemporain
Le réalisateur devient funambule dans un décors de tournages perpétuels avec chevaux de westerns, dynasties chinoises et histoires d'amour. Les personnages aux beautés quasi extra-terrestres sont détachées de la réalité comme du sol, flottant dans les airs. Tels les Golkonda de Magritte. Figures gouttes de pluie en imperméables noirs et austères. Ici figures aériennes mais néanmoins surréalistes.
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Par Raphaelle Serre
at 14:19
Dispositif Diapositive

http://www.dailymotion.com/video/xdmxam_dispositif-diapositive_creation
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(note d'après l'ouvrage L'image de Jacques Aumont) le mot cadrage, et le verbe cadrer, apparurent avec le cinéma, pour désigner ce processus mental et matériel, déjà à l'œuvre dans l'image picturale et photographique, et par lequel on aboutit à une image contenant un certain champ vu sous un certain angle, avec certaines limites précises. Le cadre d'une image est en quelques sorte la matérialisation d'une pyramide visuelle. Et cette pyramide visuelle a une incroyable mobilité.
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Par Raphaelle Serre
at 09:47
26/05/2010
Expérience et pauvreté, introduction à la télévision d'aujourd'hui ou au marché de l'individu et à la disparition de l'expérience
L'expérience est transmissible de génération en génération sous la forme d'une parole impérissable. Mais la première Grande Guerre mit fin à tout cela par l'effroi. L'expérience est devenu incommunicable et les gens se sont appauvri de cette expérience. Pauvreté nouvelle. En allant au delà de l'expérience privée, l'expérience est devenue celle de l'humanité. Et donc c'est une nouvelle expérience que Walter Benjamin qualifie de « barbarie » mais dans un sens positif. Et pour preuve, si la pauvreté en expérience amène à la barbarie c'est parce qu'elle oblige à tout reprendre à zéro et n'est-ce pas ce que font les grands esprits pour établir une nouvelle théorie? Ne gardant plus que la certitude comme base. Je pense donc je suis. Il en va ainsi des mathématiciens, et... des artistes! L'humanité du 20ème siècle, celle dont nous sommes les enfants, est donc reparti de peu d'expérience pour en crée une nouvelle. Mais « la langue ne subit aucun renouvellement technique, elle se trouve mobilisée au service de la lutte ou du travail; au service, en tout cas, de la transformation de la réalité, plutôt que de sa description ». Et de manière générale, la transformation de la réalité a dépassé sa description. Cela déteint sur nos modèles de sociétés. Sur les architectures. Si W. Benjamin aborde les maisons de verre mobiles de Scheerbart (et Loos dans l'application), de telles architectures sont très répandu à notre époque. Le parlement européen est en verre. « Le verre d'une manière générale est l'ennemi du mystère ». Le verre est le matériau symbole de notre pauvreté. Froid et sobre il est aussi symbole de la perte d'« aura ». Nous voilà donc pris dans une « civilisation du verre » qu'annonçait le Bauhaus. Une société dans laquelle les hommes aspirent à un environnement dans lequel ils puissent faire valoir leur pauvreté (sous l'étiquette « actuel »), extérieur et finalement aussi intérieure. Une phrase magnifique et tellement d'actualité: « A la fatigue succède le sommeil, et il n'est alors pas rare que le rêve nous dédommage de la tristesse et du découragement de la journée, en réalisant l'existence très simple, mais vraiment grandiose, que nous n'avons pas la force de construire dans l'état de veille. » Si W. Benjamin illustre son idée par Mickey Mouse, la télévision s'impose comme l'exemple actuel. Serge Daney en est certainement conscient lorsqu'il titre son article sur les reality shows « marché de l'individu et disparition de l'expérience ».
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Par Raphaelle Serre
at 10:53
J'ai rencontré Dürer...

...à Berlin et j'ai comme projet de faire une photo de lui un peu comme son autoportrait
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Par Raphaelle Serre
at 08:27
18/05/2010
MACHINE DÉSIRANTE

andromède, première femme punshingball et la machine
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Dans Le Dispositif, Jean Louis Baudry trace un long parallèle entre la situation du spectateur de film et celle des esclaves enchaînés dans la parabole de Platon, condamnés à ne voir de la réalité que les ombres projetés sur la paroi devant eux.
Baudry constate que le dispositif cinématographique détermine un état régressif artificiel, accompagné de ce qu'il appelle "une relation enveloppant la réalité" (absence de détermination du corps qui semble se fondre dans le monde diégétique, dans l'image).
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Par Raphaelle Serre
at 10:00
14/05/2010
BLACK & WHITE

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Le carde est ce qui profère le tableau comme discours
écrit Louis Marin pour expliquer la force coupante du cadrage.
Au XXème siècle, le centrement de la représentation est perçu comme abusif ou idéologiquement dangereux car le dispositif est également une machine psychologique et sociale. Le décadrage consiste à vider le centre... Le décadrage est donc un décentrement, au sens où il introduit une forte tension visuelle, le specteur ayant plus ou moins automatiquement tendance à vouloir réoccuper ce centre vide.
Dans les films de Jean-Marie Straub et Danièle Huillet, où ce décadrege est fréquent, il vise par exemple à établir un rapport fort entre le personnage et le lieu, en "cassant" le rapport plus traditionnel, plus attendu, entre ce personnage et les autres personnages.
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Par Raphaelle Serre
at 10:54
10/05/2010
L'ÉQUILIBRE PARFAIT (recherche pour ligne de temps)

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Par Raphaelle Serre
at 10:28
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